Son aventure sénégalaise avait démarré sur le quai de pêche de Mbour, où les pêcheurs, mareyeurs et commerçants lui avaient accordé leurs premières marques de confiance. Wave est retournée, ce samedi 10 octobre 2026, à Mbour-Tefess, là où tout a commencé.
Ainsi, à travers « Sunu Gaal » ( notre pirogue en wolof), Wave revient à ses racines. Une initiative symbolique qui rappelle ses premiers pas sur le quai de pêche de Mbour. Un retour aux sources placé sous le signe de la reconnaissance et de l’engagement communautaire.
Avec « Sunu Gaal », l’entreprise entend témoigner sa reconnaissance à ces communautés avec des actions concrètes en faveur de l’éducation et de la sécurité des pêcheurs.
Ils étaient nombreux, les agents de Wave, à se mobiliser pour donner un coup de main aux travaux d’aménagement de l’école Golf, dans une démarche de solidarité et d’engagement communautaire. Une mobilisation qui illustre la volonté de l’entreprise à contribuer concrètement à l’amélioration du cadre d’apprentissage des élèves de Mbour-Tefess et Golf.
Ainsi, l’engagement communautaire « Sunu Gaal » a notamment permis de réhabiliter des salles de classe et des toilettes à l’école Golf, de la doter, au même titre que l’école Tafsir Demba Sall, de manuels et de matériel informatique. Mieux encore, des équipements de sécurité ont été remis à plusieurs associations de pêcheurs.
Selon El Hadji Serigne Falilou Mbacké Cissé, directeur des relations publiques de Wave Sénégal, cette démarche traduit la volonté de l’entreprise de rendre aux communautés la confiance qu’elles lui ont témoignée lors du lancement de ses activités en 2017-2018.
« Nous avons décidé de revenir auprès de ces communautés de pêcheurs et d’entamer des actions en faveur des différentes couches qui opèrent dans la localité. À l’école Golf, les interventions ont porté sur la réfection des salles de classe, des travaux d’aménagement de la clôture et des activités de reboisement, afin d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves. L’entreprise a également renforcé les moyens de protection des pêcheurs, confrontés aux risques liés à leurs activités en mer », a-t-il expliqué.
Wave entend inscrire cet engagement dans la durée. Des discussions sont en cours avec l’Inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Mbour en vue de la signature d’une convention de partenariat destinée à soutenir des projets de développement au bénéfice des communautés locales.
Le maire de Mbour, Cheikh Issa Sall, a salué cette initiative de Wave qui illustre, selon lui, la responsabilité sociétale des entreprises. Il a particulièrement insisté sur les enjeux de l’éducation dans les quartiers de pêcheurs, où l’attractivité des activités halieutiques peut favoriser les abandons scolaires.
Sur la question de l’éducation, le maire de Mbour, Cheikh Issa Sall, a attiré l’attention sur l’importante déperdition scolaire dans les quartiers de pêcheurs, où l’attractivité des activités halieutiques constitue un véritable frein au maintien des enfants à l’école.
« Pour aller à la pêche, on n’a pas besoin d’avoir 18 ans. À partir de 10 ans, un enfant peut être très utile à ses parents », a-t-il souligné. Face à cette réalité, l’édile estime que les enseignants doivent aller au-delà de leur mission pédagogique en développant des relations étroites avec les familles. Ils doivent, selon lui, être de véritables éducateurs et communicateurs, capables de sensibiliser les parents à la nécessité de maintenir leurs enfants à l’école.
Cheikh Issa Sall a, par ailleurs, invité les entreprises intervenant au Sénégal à renforcer leurs actions sociales, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la pêche, afin de soutenir les populations et d’améliorer leurs conditions de vie.
La journée a également été l’occasion de rendre hommage à Salimata Gaye, présentée comme la première agente de Wave au Sénégal. Elle est revenue sur le parcours de l’entreprise et son évolution vers un partenariat privilégié avec les acteurs de la pêche et, plus largement, les communautés de Mbour.



